vendredi 14 février 2014

SCC2/2 - A quoi peut bien ressembler un crapuleux ? Portrait du général***, prélat inquisiteur et persécuteur du Saint-Office, coupable de forfaiture et d'actes relevant de ce qu'il faut bien appeler le "banditisme juridique" ?


Quelques noms et portraits de crapuleux,  psychopathes pervers ou voyous sadiques, auteurs de faits relevant du brigandisme policier, sécuritaire, militaire en République autocratique du Luanongo ?  

Les crapuleux on en trouve un peu partout au Luabongo. Dans les différentes catégories de sorciers bien sûr (régaliens, feudataires, légataires, proconsulaires ou territoriaux)  mais aussi et, surtout, dans les "services", que ceux-ci soient "civils" ou "militaires"...

Je donnerai PARTICULIEREMENT en exemple le principal responsable des tribulations de Mopoie et Bangazegino, prélat inquisiteur et persécuteur du Saint-Office : le général*** dont je ne découvrirai pas le nom… Pas encore ! Pour l'instant !, tout en laissant traîner ici et là de nombreux indices permettant aux fins connaisseurs  du système sorcier de la République autocratique du Luabango de l'identifier avec certitude et très précisément. 

Le général*** est un prélat du Saint-Office de près d'un mètre 85, d'environ 60 ans, chauve et imberbe, aux yeux vifs... 
Mais son teint est bilieux et son air malsain : aurait-il, par inadvertance,  marché sur une mine ou … Mayi  ekufela mbwa ?, serait-il tombé dans l'eau où le chien s'est noyé ? Certains se posent la question.
Bien bâti en apparence mais avec plus de graisse que de muscle et dissimulant habilement son bide et sa tendance à l'embonpoint sous des vêtements bien taillés, ce prélat du Saint-Office se veut ou se croit très élégant et est toujours attentif à soigner son apparence, qu'il s'habille en costume-cravate ou en treillis militaire. 
L'individu porte habituellement des chaussures Weston ou Church, des lunettes à monture en or et se montre grand amateur de belles montres et d'appareils high-tech. 

Par ailleurs ce prélat n'aurait pas d'enfants connus, ce qui s'expliquerait, dit-on 
- Qui a dit quoi, Douchka ? Explique-toi !
- Teee ! Vie privée ya batu, oh !

par son état de santé ! 

Et ceci pourrait peut-être aider à expliquer cela : son inhumanité !
Le général*** est, en effet, réputé se repaître, de façon morbide, des traitements cruels et dégradants qu'il prend plaisir à faire subir aux victimes1 de ses inquisitions et de ses persécutions et se réjouir des tourments qu'il inflige à leurs familles à leurs proches et connaissances. On raconte, à ce sujet, que le général*** empeste habituellement l'antiseptique, le dentifrice et le déodorant et consacre beaucoup de temps à son hygiène corporelle, dentaire et vestimentaire... pour, dit-on encore, éviter les infections, la mauvaise haleine et les odeurs putrides dues à la fréquentation des salles de torture et des oubliettes sur lesquelles il exerce son autorité

Ce général tralala, cette espèce de « prélat domestique » ou d'évêque « in partibus », à la suffisance romaine, sans diocèse, sans paroissiens, sans troupes à commander et dont je ne dévoilerai pas le nom... Pour l'instant ! poursuit les héros de ce roman, Mopoie et Bangazegino, d'une haine féroce et implacable, rageuse et personnelle, une haine croissant à proportion de leur résistance.

Auditeur général ou substitut de l'auditeur général au sein du Saint-office, le général***, prélat perfide et mielleux, peut certes se prévaloir d'une certaine formation juridique... mais il considère que ses hautes fonctions et la confiance que lui porte la Haute Hiérarchie le placent au-dessus des lois et lui permettent de les transgresser impunément. C'est ainsi qu'il est connu notamment pour avoir, à de nombreuses reprises et sous différents prétextes, fait attribuer aux juridictions militaires sous son contrôle la compétence de juger des justiciables civils, pour avoir menacé d'enfermer à l'Université Libre de Makala les avocats de ses victimes qui se permettaient de contester et de contredire ses accusations mensongères et pour avoir, publiquement, ordonné aux magistrats du siège devant lesquels il requérait d'obéir à ses réquisitoires-commandements sous peine de briser leur carrière. Il est connu aussi pour être le scénariste2 de nombreux complots politiques montés de toutes pièces contre des opposants. Il est connu également pour être l'auteur, le co-auteur ou le complice de différents faits de criminalité policière ordinaire (arrestations illégales, emprisonnements arbitraires, faux en écriture, falsifications de procès-verbaux, fabrication de « preuves » et « découverte d'armes de guerre » lors de prétendues perquisitions, soustraction de pièces ou disparitions de dossiers, appropriation personnelle des biens saisis… Sans PV !, de ses victimes : véhicules, ordinateurs et appareils électroniques) ou de criminalité judiciaire ordinaire (denis de justice, manœuvres dilatoires opérées à la demande d'une « main obscure », jugements rendus sous influence).  
Il est connu surtout pour avoir régulièrement recours à des « techniques d'interrogatoire avancé » et pour confier à des instrumentistes répondant à ses ordres et relevant de son commandement, la tâche d'extorquer des « aveux » par la torture : matraques électriques enfoncées dans l'anus, écrasement des testicules, simulacre de mise à mort, enterrement vivant des prévenus et autres sévices physiques et mentaux.
Il est connu enfin pour continuer de s'opposer systématiquement à la libération de Mopoie et de Bangazegino, alors même qu'une loi d'amnistie a été votée par le Parlement et promulguée par la Haute Hiérarchie: 

"Après la loi d'amnistie = Avant la loi d'amnistie !" aurait-il l'habitude de claironner, en souriant avec arrogance.

Tel est le portrait du général*** (1)

Tadam tadaaam ! Batterie, tambours, trompettes et saxophones ! Guitares solos, guitares rythmiques et guitares basses ! Verckys vole comme un papillon et pique comme une abeille ! Franco attaaaque ! Bassines et casseroles, gongs et maracas, bouteilles de Mongonzo, klaxons, sifflets et sonnettes de vélo! Simaro Massiya Lutumba perpétue ! Zaïko Langa Langa, Papa Wemba, Evoloko Joker, Pépé Kallé, King Kester Emeneya, Werrason, JB Mpiana, Ferré Gola, Fally Ipupa et de nouveau Zaïko Langa Langa assurent ou disparai
ssent ! Cris des atalakus !  Ah tala ku, tala ku mama, zekete zekete ! Course au pouvoir, Mbiri-Mbiri, Kwiti-Kwiti, Nzinzi et Diarrhée verbale ! Vimba Vimba ! Mama Siska ye wana ! Ya Mado ! Ya Mado ! Djuna Djanana a pris du champ mais Sexion d'Assaut et Maître Gims (alias Gandhi Djuna) sont désormais- Des fois j'fais des choses que j'contrôle pas ! 
passés à l'offensive !
Bousculades à l'entrée et bagarres à la sortie du stade ! Explosion de pralines fourrées à la boule puante et lancer de cacas Molotov ! On va bien RIIIR !

Sauf le général***

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(1) Mais attention cependant ! 
Il est évident que les crapuleries d'État ou « sting operations » et autres agissements en marge de la loi conçus et mis en œuvre par le général*** ont évidemment été commandités ou, à tout le moins tolérés ou couverts, par différents sorciers des premiers cercles (les régaliens et les feudataires membres du Grand Conciliabule, voire par la Haute Hiérarchie elle-même) dont j'évoquerai également le rôle pervers ou malsain mais que je me retiendrai… Toujours pour l'instant !, de citer nommément. Et qui sauront certainement se reconnaître, sans que je doive leur tenir la main ou leur faire un dessin.

Attention aussi ! Il ne faut pas lire ce qui n'est pas écrit ! Tous les agents du Saint-Office ne sont pas des crapuleux. Tous ne se rendent pas coupables de banditisme juridique. Tous ne commettent pas des crimes dans l'exercice de leurs fonctions. Tous ne trahissent pas les devoirs de leurs charges et ne sont pas des maniganciers et des corrumpus, des malades mentaux et des psychopathes pervers comme notre général***  
Tel n'a jamais été le cas, par exemple et tout spécialement, de Pierre Akele Adau… Un prélat supérieur du Saint-office dont je me plais à citer le nom et à qui je rends particulièrement hommage !qui a commencé sa carrière au parquet militaire et l'a terminée au siège, à la présidence de la Haute Cour Militaire. Pierre Akele Adau a accédé au grade de colonel au sein du Saint-Office avant de démissionner de ses fonctions dans ce corps pour pouvoir poursuivre sa carrière universitaire sereinement et en toute liberté . Docteur d’État en droit pénal et criminologie, professeur titulaire à l'Université d'Expo (alias Mboki) et professeur visiteur à la Sorbonne, Pierre Akele Adau appelait régulièrement, au respect de la loi et, particulièrement, de la Constitution et suggérait plutôt de « remanier le jeu socio-politique ». Il invitait les sorciers en place à « se mettre à l'abri du soupçon d'accaparement de la souveraineté nationale qui appartient au peuple », s'indignait notamment (entre autres déviations malsaines) du refus des juridictions militaires de laisser les justiciables civils hors de portée de leur compétence personnelle et rappelait, en tant que spécialiste du droit pénal, que les violations délibérées de la Constitution, le refus de donner leur plein effet à certaines de ses dispositions et les « coups d’État constitutionnels » sont constitutifs de l'infraction de haute trahison





Ndlr : Vous êtes perdu(e)s ?
Et vous vous demandez où trouver un plan de la ville, un menu de la semaine ou une table des matières quelconque… et comment avoir accès à chacune des différentes séries de séquences du buku « sorciers, services et crapuleux » ?
Problème ezali te, cliquez sur : http://sosecra.blogspot.be/








SCC2/3 - Un roman-tonneau du villageois... A propos des faits authentiques que ce roman rapporte



Après avoir présenté quelques personnages et les lieux de mon roman, j'en viens aux faits.


Ces « faits », tels que racontés dans mon roman, ont été fantasmés, découpés en séries et séquences plus ou moins autonomes et mis en scène, en dialogues, en musique et en décor par la société productrice de la série, à savoir la Société de l'Outrance Jupilérienne, en sigle SOJ, une société de buveurs de bière dont, comme chacun sait, j'ai été le président-fondateur et le principal actionnaire (ou, si on préfère, l'Autorité Morale incontestée) et, avant d'être frappé… Kake !, par une pancréatite aussi débilitante que fulgurante.

C'est la SOJ, en effet, qui a déterminé l'argument et fixé le canevas de l'histoire dans laquelle mes personnages sont amenés à évoluer.

C'est elle aussi qui a inspiré mes aventures de hibou oreilles de chat !
Le hibou à oreilles de chat ? 
Qui c'est ? 
C'est un oiseau du soir et de la nuit, un redoutable chasseur nocturne possédant des pinceaux de plumes au bout de ses oreilles, respecté par son gibier1, sachant se faire craindre, invisible pendant la journée, installant son nid au creux d'un arbre ou dans un grenier, descendant rarement à terre, ne s'exposant pas à la lumière du jour et attendant le coucher du soleil pour partir en chasse, louvoyant entre les arbres, silencieusement et possédant... Mais oui !, une ouïe remarquable et une vision très développée lui permettant de voir distinctement dans l'obscurité la plus totale. 
Le hibou à oreilles de chat, observant les branlements, les ondoiements et les frémissements, guettant les craquements, les bruissements et les murmures.... Puis fondant sur sa proie !

Et, présentement, c'est ma femme mariée, présidente-co-fondatrice de la SOJ par affinités et mariage subséquent, qui me détermine à voyager.
- Hola caracola ! Hola querida ! Likambo nini ? Que tal ?
- Ton absence commence à me manquer, Douchka ! Sois gentil, accepte d'être un peu mort et disparais pour quelques mois ! Quand repars-tu ? 
- M'enfin, petite chérie na ngai, ne suis-je pas ton mari préféré ?

- Oui mais...
- Mais quoi ? Tu ne supportes plus de me voir traîner dans tes pattes ? Tu voudrais que je fasse des efforts, que j'apprenne à changer les ampoules du couloir et à te faire des croque-monsieur ou une omelette bien baveuse ? Tu désespères de faire de moi une personne élégante ? Je ne te fais même plus RIIIR ? Tu as envie d'être seule ? 
- Non mais...
- Pourquoi devrais-je te quitter alors ?
- Pour que je puisse respirer, ko ! Et récupérer ma part de couette ! Celle que tu m'arraches toutes les nuits, vers 3 heures du matin, sans même t'en rendre compte ! 

- Et notre couple, alors ? Que devient-il ?
- Le téléphone, ça existe, non ?
C'est elle qui m'envoie au maquis dans la canton de Djaba, à quelques quarante kilomètres de Mélo, en République d'Awoyo, un pays d'écrivains dont les habitants connaissent la force des mots et désignent du même nom, indistinctement, tous les membres des « forces de l'ordre » : policiers ou militaires, gardes-parcs, gardes industriels, appelés tous des « corps habillés » ! 2

Et les faits que je rapporte dans mon buku-feuilleton sont évidemment « fictifs ». C'est tout dans ma tête que ça se passe, une tête de hibou à oreilles de chat où, parfois tout s'embrouille. 
Panne technique ? Vis elongwe ? Clapotage gastrique ou intestinal ? Des fois j'fais des choses que j'contrôle pas ? C'est le cerveau qui grippe ? Un hublot de ma boîte crânienne qui explose en plein vol ? 

Et ces « faits fictifs » que je rapporte sont inspirés du monde réel, sans aucun doute, mais aussi de quelques aventures rocambolesques et délirantes racontées par différents auteurs de romans dont les ouvrages figurent dans la bibliothèque-WC et galerie d'art (avec œuvre unique) du maquis-gîte rural de Nassogne, dans la canton de Djaba. 
Des « faits fictifs » donc ou, à tout le moins, redécoupés, retravaillés, ravaudés, reprisés. 
Avec, certes, des morceaux ou des moments « hurlants de vérité » mais émanant de provenances diverses, dans l'espace et dans le temps : copiés-collés, mélangés, mixés, brassés, tannés et corroyés, malaxés, panachés, métissés, accouplés, amalgamés, entassés dans des tonneaux de villageois awayolais, des pinatas mexicaines ou des estomacs de moutons écossais, mis à décanter ou mis à mariner dans de grandes bassines ou des casseroles de Gargamel avec du Lotoko, du pili-pili, des racines aphrodisiaques et des aromates. 
Et, en fin de compte, soigneusement essorés, asséchés et repassés, découpés et recomposés. 
Et cousus les uns aux autres comme les pièces de tissus d'un pagne kizobazoba.

Des « faits fictifs » et des propos édifiants  aussi : des éclairages ou des démonstrations  prétentieuses, pompières et laborieuses. 

Ces faits et ces propos étant suivis ou précédés d'aventures de hibou oreilles de chat, de farces grossières, de pitreries lamentables et de vilains coups de pied dans les génitoires, de bouffonneries, de clabaudages et de gaillardises.

Et tout ce fatras indigeste baignant dans une sauce gluante, liante et adoucissante… Mais légèrement pimentée tout de même ! Pour décourager les maraudeurs !, à base de gombo ou d'adémé. 
Une sauce gluante constituée de différentes séquences plus « personnelles » ou « familiales » de mon buku, des séquences qui devraient,normalement être déclarées «  à diffusion restreinte ou particulière »  : chroniques de rêves tapageurs, d'élucubrations fanfaresques et d'événements « familiaux »3 censés se dérouler ou se produire un peu partout dans le monde mais principalement  dans la Châtellenie d'Awel, en République d'Awoyo, au Royaume de Jupiler4 et dans la République autocratique du Luabango, scènes d'amour-ménage5opposant Vié ba Diamba (alias Douchka) à sa femme mariée (alias Mwana Danzé)

Voici donc l'assaisonnement. 

On l'aura compris, les faits relatés dans ce roman relèveront dès lors, tout simplement, de la LIT-TE-RA-TU-RE.
Toute similitude avec des faits réels dont je reconnais volontiers m'inspirer… Avec gourmandise ! sera donc purement fortuite.
Il m'arrivera certes, de temps en temps, de piller presque mot à mot6 quelques dépêches d'agence et communiqués, articles et revues de presse (rédigés, diffusés, retransmis et/ou commentés par Radio Okapi, la Voix des Sans Voix, l'Asadho, l'ACP, l'APA, Congoforum, AfriKarabia, Jeune Afrique, RFI, Eurac, l'AFP, Belga, 7sur7, Xinhua, etc)7 ou des livres et revues d'histoire figurant dans la bibliothèque-WC et galerie d'art (avec œuvre unique) du maquis-gîte rural de Nassogne, relatant des faits de crapulerie ordinaire et de crapulerie d'État et rapportant les actes de résistance qui leur ont été opposés.
Des dépêches ou récits repris quasiment mot à mot parce qu'il serait périlleux ou fastidieux de réécrire à ma façon des événements réels (du temps passé ou du temps présent) qui ont déjà été portés, de façon exacte et précise, à la connaissance de tout le monde et commentés, très largement et de façon très détaillée, par différents médias et historiens: les accointances d'un philosophe français et d'une Haute-Hiérarque de Russie, la décapitation de Fabre d'Eglantine, l'irrésistible ascension de Seskoul, l'Aigle de Kawele, le « Roi Christophe du Zaïre » et sa mort en exil, au Maroc, le 7 septembre 1997, l'assassinat d'un colonel qui serait devenu trop populaire aux yeux de certains, une pseudo-tentative de coup d'État imputée à une secte religieuse ou à  une « vingtaine d'inciviques » ou à un « groupe de voyous et de malfrats », une perquisition menée chez un sorcier légataire dont l'étoile aurait commencé à baisser, la liquidation d'Udjani Mangbama « Etoko » ou de Paul Sadala « Morgan », la mort subite et insolite du sergent-major Arsène Ndabu Ndongala, les gesticulations verbales, démentis péremptoires et « regrets sincères » de Tshaku, le menteur d'Etat et sorcier régalien chargé de la mobilisation, de la propagande, de l'animation politique et de l'éducation du peuple (et coordinateur stratégique de la pensée unique à l'usage des ensorcelés) et porte-parole du Grand Conciliabule de la République autocratique du Luabango, etc...
Les quelques « emprunts » que je m'autoriserai dans la relation de certains événements viseront alors, très précisément, à exposer un contexte et à restituer une ambiance.

Par ailleurs et il faut le signaler dès à présent, ce roman, mon roman « na ndenge na nga » ou mon « roman-réalité », entendra particulièrement être une arme contre la crapulerie. 
Contre la crapulerie, en effet, tout est bon, du moment que ça pète en public, en grande pompe, et que l'explosion fasse de l'effet et que tout le monde soit au courant et que l'opinion se réveille et que l'opprobre et le ridicule finisse par accabler les crapuleux8 et leurs commanditaires. 
Ou ceux qui, comme La Malibran, la diva de la Châtellenie d'Awel...


Ndlr (2016) : Ou celui qui la remplace au sein du Grand Conciliabule depuis le remaniement du 7 décembre 2014: M'Bwate, alias "Judas" ou le faux-jeton, un ancien seskouliste et tenor du barreau 


couvrent leurs « sting operations » et autres agissements en marge de la loi.

Chacun se bat avec son pot et les moyens de son bord. 
On peut ainsi déposer un étron de chien bien fondant avec des bougies roses d'anniversaire piquée dedans à l'entrée de l'hôtel particulier de La Malibran, une sorcière régalienne ayant commerce avec des crapuleux. 
On peut également… La première séquence de mon buku-feuilleton y est consacrée !, bombarder les sorciers de pralines fourrées à la boule puante qui empestent la chair en décomposition et qui leur explosent à la gueule: des pralines qui éclatent comme des concombres gicleurs... projetant leurs graines à une vitesse avoisinant les 100 kilomètres à l'heure jusqu'à huit mètres de leur plante mère.

J'écrirai donc mon buku, mot après mot, phrase après phrase, paragraphe après paragraphe, plan après plan, séquence après séquence. 
Je fixerai un cadre général, très souple et très approximatif à l'intérieur duquel, peu à peu, je construirai mon ouvrage, plaçant ou emboîtant les unes aux autres les différentes pièces… Quelquefois contradictoires ! Mais ça ne gêne absolument pas !, d'un puzzle ou d'un lego, à mesure qu'elles me parviennent, qu'elles se font, s'inventent, se dessinent. 

J'écrirai un tonneau du villageois, une poupée russe ou un oignon frileux qui, pendant l'hiver, l'Harmattan ou la saison sèche, n'arrêtera pas de se couvrir de nouvelles couches. 
J'écrirai un arbre à vœux ou un arbre à poules. 
J'écrirai un gibet auquel j'accrocherai un épouvantail et que j'habillerais peu peu. 
Au taux du jour. Au gré du hasard. Au hasard des rencontres. 
Avec des pièces neuves et des tombola bwaka. Sans plan ni projet directeur. Sans esprit de méthode. Le grenier avant la cave. Les balcons avant les murs porteurs.

J'écrirai au jour le jour avec la ferme intention de diffuser, l'une après l'autre, les différentes séquences de ce buku à mesure que je les écris. 
Des séquences qui se succéderont, certes mais qui seront toutes plus ou moins autonomes et autosuffisantes. 
Je les diffuserai au fur et à mesure. 
A mesure que je les écrirai et compte tenu de l'évolution de l'affaire de Mopoie et de Bangazegino.

Voilà la façon dont je vois les choses... mais je me doute bien que ça ne se passera pas comme ça. 

Et que je serai sans doute amené alors, peu à peu, mot après mot, phrase après phrase, paragraphe après paragraphe, plan après plan, séquence après séquence, à progressivement délaisser la Châtellenie d'Awel, la République d'Awoyo et le Royaume de Jupiler. 
Et que je serai amené à prendre pied de plus en plus profondément en République autocratique du Luabango. 
Et je serai obligé de devenir de plus en plus pointu et de plus en plus documenté, 
de moins en moins onirique et de moins en moins farceur, 
de plus en plus incisif et de plus en plus accusateur...

Tels sont les termes de référence de mon roman « Sorciers, « services » et crapuleux ». 

Je m'autorise ce dernier galop alors même que… Je le sens bien !, je régresse, je décline, je dépéris et que j'ai conscience d'avoir perdu une bonne partie de mes moyens... pour voir si je tiens toujours en selle, ce qui n'est pas prouvé

Tadam tadaaam ! Batterie, tambours, trompettes et saxophones ! Guitares solos, guitares rythmiques et guitares basses ! Verckys vole comme un papillon et pique comme une abeille ! Franco attaaaque ! Bassines et casseroles, gongs et maracas, bouteilles de Mongonzo, klaxons, sifflets et sonnettes de vélo! Simaro Massiya Lutumba perpétue ! Zaïko Langa Langa, Papa Wemba, Evoloko Joker, Pépé Kallé, King Kester Emeneya, Werrason, JB Mpiana, Ferré Gola, Fally Ipupa et de nouveau Zaïko Langa Langa assurent ou disparaissent ! Cris des atalakus !  Ah tala ku, tala ku mama, zekete zekete ! Course au pouvoir, Mbiri-Mbiri, Kwiti-Kwiti, Nzinzi et Diarrhée verbale ! Vimba Vimba ! Mama Siska ye wana ! Ya Mado ! Djuna Djanana a pris du champ mais Sexion d'Assaut et Maître Gims (alias Gandhi Djuna) sont désormais 
- Des fois j'fais des choses que j'contrôle pas ! 
passés à l'offensive !
Bousculades à l'entrée et bagarres à la sortie du stade ! Explosion de pralines fourrées à la boule puante et lancer de cacas Molotov ! On va bien RIIIR !

Sauf le général***

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1 Respecté par le gibier ? Cela ne signifie pas que le gibier aime être mangé par cet enfant de la lune. Il ne faut pas exagérer.

2 Des « corps habillés » ! Cela permet sans doute d'éviter de qualifier ces coupeurs de route (financés quelque fois par un « manager » ou un « investisseur » : un haut-gradé, un homme ou une femme politique, un pasteur ou un simple commerçant de la place ou de la région leur servant, tout à la fois, d'armateur, d'informateur et de receleur) de « soldatesque indisciplinée » ou de « bande d' hyènes affamées » ou de « meute de soudards ivres ou drogués, pillards, violeurs et sanguinaires » qui font que les abords des camps de la police ou de l'armée figurent parmi les endroits les plus dangereux… A éviter absolument ! Surtout la nuit ! et les moins sûrs de la République autocratique du Luabango. Ohoooh ! J'sens qu'j'vais m'l'approprier vit'fait c't'expression-là ! 
Et ça vaudra pour toutes les variétés de prédateurs que je rencontrerai dans mon roman : membre de la police des frontières et agents de l'immigration en uniforme, membres de la police des mines chargés de « sécuriser » les mines et les centres de négoce, membres de la police fluviale, de la  police dite « de proximité »...

3 Les histoires « familiales » que cette nouvelle série racontent, en effet, relèvent du domaine public et intéressent tout le monde. 
Tout comme les histoires fermières, potinières, romantiques ou même polissonnes des familles Osbourne, Pfaff, Loiseau, Saxe-Cobourg Gotha, Simpson, Adams… ou celles de quelques couples célèbres : Krjemelik et Lubava, Kim Kardashian et Kanye West, Adam et Eve, ces très jeunes mariés qui ont été chassés... 
- Emportez tout ! Même les draps que vous avez souillés ! Ne laissez aucun souvenir : ni traces, ni odeurs, ni capotes ! Pas même un trognon de pomme !
- Un paradis pamba-pamba ! Un paradis pour serpents, ouais ! Laissé à l'abandon et squatté à présent par des djihadistes, oh !

méchamment du club de vacances « Paradis terrestre » où un généreux sponsor les avait invités à passer gratuitement et en direct leur nuit de noces, filmée et retransmise sur toutes les chaînes de la chrétienté.

4 Kermesse, friteries ou baraque à frites, le Royaume de Jupiler est aussi une équipe de football dont les supporters s'habillent en noir, jaune et rouge.
- Surtout les francophones (sauf les amateurs de Chimay bleue, d'Orval, de Leffe ou de Rochefort) tandis que les néerlandophones ont plutôt tendance à préférer la Maes (sauf les amateurs de Duvel, de Westmalle triple, de Grimbergen ou de Westvleteren) !
- Et les Bruzoutois ?
- Ceux-là, ils boivent tout : la Jupiler ET la Maes (sauf les amateurs de Gueuze, de Faro ou de Kriek) ET même la Stella !


Par ailleurs, en matière de fabrication de frites... 
- Oublions le saindoux ! Passons à l'huile d'arachide, de tournesol ou de soja ! Expérimentons l'huile de palme, comme pour le chocolat ! 
n'oublions pas que le Royaume de Jupiler, premier importateur mondial de frites surgelées, est en mesure de donner des leçons (de savoir-faire... d'arrangements boutiquiers, plan foireux, atermoiements funestes et précipitations inconsidérées, astuces, feintes, esquives, débrouilles ou dérives : zijn plan trekken... et un carnet de commandes toujours bien rempli) au monde entier !

5 On peut d'ailleurs se poser la question : ce livre ne se résume-t-il pas finalement en une gigantesque scène d'amour-ménage, montée de toutes pièces, opposant la femme mariée de l'un au mari préféré de l'autre, une course au pouvoir dans la couple ?

6 Je ne vais pas me mettre à romancer des infos rendues publiques par différents organes de presse accessibles à tout le monde. En les reproduisant presque textuellement, je permets aux esprits curieux... Un simple Google devrait leur suffire ! de situer dans le temps les faits rapportés, de vérifier leur exactitude des informations et la fidélité de mes « emprunts » et, s'il échet, d'en identifier clairement la (ou les) source(s).

7 Surtout dans les différentes séquences, à durée illimitée ou indéterminée, comportant de nombreuses ou infinies prolongations, du Série 2 de l'ouvrage intitulé « On se demande quand...». Pendant l'insupportable, l'interminable et...
- C’est une autre façon de torturer les gens, c'est une autre façon de leur manquer de respect, de porter atteinte à leur honneur et de fouler aux pieds leur dignité !
scandaleuse attente de la libération de Mopoie et Bangazegino.

8 Les crapuleux ? Cliquez (je n'ai vraiment pas envie de me répéter, ça sent trop mauvais), cliquez sur : 






Ndlr : Vous êtes perdu(e)s ?
Et vous vous demandez où trouver un plan de la ville, un menu de la semaine ou une table des matières quelconque… et comment avoir accès à chacune des différentes séries de séquences du buku « sorciers, services et crapuleux » ?
Problème ezali te, cliquez sur : http://sosecra.blogspot.be/








SCC2/4 - Pourquoi j'ai dû fuir précipitamment la châtellenie d'Awel et comment j’ai trouvé refuge dans les maquis de l'Awoyo

Ça se passe dans un hôtel particulier de la châtellenie d'Awel au lendemain d'une fête d'anniversaire qui s'est terminée en jus de pondu...

Vers 2 du matin, encore éclaboussée de mini-shrapnels de chocolat fétide aux odeurs pestilentielles, tremblante et frissonnante, réalisant la gravité de la situation, La Malibran martèle du bout des doigts la poitrine de ses interlocuteurs...
- Et si je l’avais avalée, cette praline ? Je n'aime pas ça du tout ! Vous vous imaginez un peu !
- Rassurez-vous, Excellence ! Tout va bien à présent !

- Tufi na mama na yo ! Vous allez avoir de gros problèmes !
pousse des cris  hystériques, presse (supplie, menace d'en référer à la Haute Hiérarchie)  le général*** du Saint-Office et l'onctueux agent Nat (comme Nat King Cole ou lokola "National de documentation") haut-gradé des "services" de faire aboutir rapidement leur l'enquête et invective brutalement ses (au moins sept) suppôts et estafiers
- Bougez-vous ! Faites n'importe quoi, mais faites quelque chose ou je vous change en pourceaux ! Nalingi komona clair ! A quel type de perturbateur avons-nous affaire ? Est-ce un intifadiste, un éboliste ou un artiviste ? Un Moyib A Mbong ou un adepte des anti-valeurs ? Un mobutiste ou un proto-lumumbiste ? Un décembriste ? Un activiste de la société civile ? Un BDK ? Un M23 ? Un adepte du pasteur Mukungubila ? Un ancien Kadogo, vengeur du commandant Masasu ou du colonel Mamadou Mustafa Ndala ? Un évadé du CNPP ou de l'Université de Makala ? Un résident permanent de l'île "Lokele Monde sans loi ? Un ventrier, un diambeur, un kretcheur ou un éboulementeur ? Un archéo-anarcho-castro-troskiste ?  S'agit-il d'un "z" authentique ou d'un bulanko empestant l'aïl ou l'oignon ? Ou d'un Hindou, d'un Musulman ou d'un Chinois ? Ou d'un Guangzhou ou d'un Djika peut-être, un Parisien ? A moins qu'il ne s'agisse d'un albinos, d'un créole ou d'un « allochtone »: un Popo, un Wara, un Ndingari ou un Nebali ? Que dit le Net ? Faites-moi rapport immédiatement ! Il faut namona clair !
- Rassurez-vous, Excellence, tout est désormauis sous contrôle ! Nous explorerons toutes les pistes ! Le terroriste à la praline ne pourra plus longtemps nous échapper !

- Tufi na mama na yo ! Vous ne savez pas qui je suis ! Vous allez devoir vous expliquer ! Sachez bien que je vous tiens pour personnellement responsable, Nat ! Et que je ne manquerai pas d'en référer à la Haute Hiérarchie ! Croyez-moi bien, cette affaire ne restera pas sans suite !
- Soyez tranquille, Excellence, le nécessaire sera fait ! Le général*** et moi-même, nous y veillerons personnellement !
- Attention, Nat, vous risquez d'avoir
 de très très gros problèmes ! Là-dessus, je vais me coucher ! Laissez-moi tranquille et videz-moi les lieux ! Cette réception et cet attentat m'ont totalement épuisée et j'ai besoin de prendre du repos ! Que personne ne me dérange...

Vers 13 heures 30, à peine réveillée, encore traumatisée, prenant connaissance des premiers résultats de l'enquête,  La Malibran...
- Vous vous rendez compte seulement ? Et si je l'avais avalée, cette praline, vous vous imaginez les dégâts ? 
cherche encore ses phrases, ses mots, son souffle, fulmine, bredouille, tient des propos indistincts, confus ou incohérents et, visiblement, n'est pas encore remise de ses émotions:
- Vous m'annoncez qu'on a retrouvé des objets suspects dans un couloir du sous-sol : un ebonga, et un kitunga et même des restes de nourriture  ! Vous vous rendez compte ? Et ce n'est pas tout ! Vous me dites à présent que le terroriste aurait probablement échappé aux recherches en se cachant à l'intérieur d'un vieux meuble laissé à l'abandon dans un couloir, près de la buanderie et de la salle de repassage ! Et que le délinquant y aurait apparemment bénéficié de toute une installation  ! Est-ce que vous rendez compte de ce que vous me dites ? Est-ce que vous vous rendez compte seulement ? 
Je n'aime pas ça du tout ! Cette affaire vous ne restera pas sans suite !
- Soyez tranquille, Excellence ! Le terroriste à la praline finira bien par se trahir et nous le coincerons !

Vers 14 heures 15, découvrant avec stupéfaction en compagnie de ses gens et des enquêteurs des "services"...
- Je suis effarée ! J'hallucine ! Je suis abasourdie ! Je n'aime pas ça du tout ! Vous vous rendez compte seulement ? Il s'agissait d'un véritable complot !
les détails techniques de l'agression dirigé contre elle, La Malibran s’en prend violemment à ses (au moins sept) collaborateurs les plus proche, menace à nouveau de les transformer en pourceaux et, pique une colère épouvantable qui lui fait perdre une bonne partie de sa voix et de son autorité : 
- Ainsi donc, il y avait préméditation ! Comment cet infoutu de la vie a-t-il appris que je fêtais mon anniversaire à l'avant-veille de la nouvelle année ? Et comment ce mapeka pouvait-il savoir que je raffolais des pralines ? Et comment ce musengi pouvait-il connaître l’existence de cette armoire vermoulue, abandonnée dans un couloir, au sous-sol de mon hôtel particulier, vieille de plusieurs siècles et donton me dit qu'elle était pleine de malices et de diableries dont moi-même j’ignorais l'existence ? Et dans laquelle ce niangalakata a probablement pu s’enfermer à clef , verrouiller la porte de l’intérieur et échapper ainsi aux fouilles et recherches ? D’où ce maraud tenait-il ses renseignements ? Ce terroriste a certainement bénéficié de complicités internes ! Sans doute a-t-il été renseigné par l’une ou l’autre lingère qu’il aura ignominieusement séduite ! A moins que le complice du forban ne soit un opposant qui aurait réussi à intégrer méchamment le corps des chauffeurs et des gardes du corps ! Ou un ancien rebelle qui serait parvenu à se glisser sournoisement parmi les jardiniers ou garçons d’écurie ! A-t-on envisagé toutes les hypothèses ? Le terroriste n'aurait-il pas été assisté dans son entreprise diabolique par l'un ou l'autre de ces trois rois mages que l'agent Nat avaient repérés et placés sous la surveillance de ses hommes ? A-t-on investigué à ce sujet ? Sait-on à présent comment cet infâme jeteur d'opprobre a-t-il pu s'enfuir ? Et où se trouve-t-il à présent, ce braconnier, ce voleur de régimes de noix de palme, ce fabricant de charbon de bois dans les forêts seigneuriales ? Et quelle est l'agence d'intérim qui nous l'a dépêché, cet infâme jeteur d'opprobre ? De quel nom, ce kuluna a-t-il signé sa feuille d'engagement ? Vié ba Diamba, dites-vous ? Nani wana ? Que est le métier, le sexe, l'âge et l'ethnie de cet incivique ? Quelle est son duché ou son grand-duché d'origine ? A quel camp appartient-il et quel est son parti politique ? Où prie-t-il ? Est-il connu de l'Onem, de l'Ocam ou du Cpas ? Que renseignent les banques de données de l'ex-Agence Nationale de Documentation ou de l'ex-Service d'Action et de Renseignements Militaires ? A-t-on effectué tous les prélèvements nécessaires à l'identification de ce petit journalier malfaisant ?  Vié ba Diamba est-il présent sur Facebook ou sur Twitter ? Quels sont ses followers ? A-t-il des parents, une femme, une maîtresse, des collègues, des amis, des voisins ou des enfants que l'on puisse torturer et terroriser ? Une voiture à saisir, une télévision, un ordinateur ou une chèvre et des poules à embarquer et à jeter au cachot ? Connaît-il des gens ? Des gens le connaissent-ils ? Qu'on me fasse une recherche fouillée sur internet ! Derekitima ! Et qu'on fasse arrêter tous ceux qui refusent de collaborer avec nos « services  ! Je vais les changer tous en pourceaux !

Vers dix-huit heures, La Malibran reçoit des enquêteurs des "services" les toutes dernières informations et devient complètement hystérique (sa bouche crache un feu d’enfer et ses cheveux s'agitent comme des murènes en chasse ou des serpents courroucés  à la recherche de « capables et donc coupables » à déchiqueter ou de proies à dévorer) : 
-  Et vous me dites, à présent, que certains de mes (au moins sept) collaborateurs les plus proches auraient revendu à un brocanteur et marchand de ferrailles et de loques, au prix du bois de chauffage, l'armoire vermoulue dans laquelle le terroriste aurait trouvé refuge ! Je n'aime pas ça du tout ! Et que la transaction aurait été passée... depuis quelques jours déjà, et que la date et l'heure de l'enlèvement du meuble avait été fixée alors... à la veille de la nouvelle année ! Vous vous rendez compte ? Aujourd'hui même donc ! Dans la matinée ! Est-ce que vous vous rendez compte seulement de ce que cela implique ? Ainsi donc, certains de mes collaborateurs, soumis à la question, ont-ils reconnu s'être faits posséder et avoir, par leur incompétence et leur cupidité, facilité l'exfiltration du'undangereux terroriste  ? C'est une faute grave qui ne restera pas sans suite ! Ces gens-là sont stupides, cupides et criminels! Je vais les changer en pourceaux ! 

Climat de psychose. Menance "imminente" de niveau 4. Annulation du feu d'artifice et des festivités de fin d'année. Démontage du sapin de Noël lumineux installé sur la "place des Evolués". Installation de caméras de surveillance ciblant les lieux de rassemblement connus. Fermeture du Bois de la Cambre. Nombreuses perquisitions menées à Lingwala, Bumbu, Yolo, Ngiri-Ngiri, Selembao et dans le groupement quasi-autonome d'Awel-Matonge. Traque des RIIIR libératoires incontrôlables qui déferlent sur les réseaux sociaux. Plusieurs personnes interpellées et embarquées pour audition...


Ça se passait dans mes aventures de hibou oreilles de chat.
J'étais devenu le terroriste à la praline que tout le monde recherchit.

Mais j'avais réussi à me faire exfiltrer, quelques heures plus tôt, peu avant midi, dans un panier de linge sale ou dans une armoire vermoulue revendue... Au prix du bois de chauffage !, à un vide-caves et greniers... une vieille armoire inutilisée  dont l'enlèvement avait habilement été programmé depuis plusieurs jours ! 

Et j'avais à réussi disparaître ! Subrepticement ! A l'aisément! Comme une petite souris ! Par un tour de magie ! Na facilité kaka !

Ou comme le fit, en d'autres temps et en d'autres lieux, un certain docteur Fleury, gynécologue (de jour) et avorteur (de nuit) dans un centre médical de Ngaliema, apôtre 
(les week-ends et les jours fériés) dans une église de Selembao … sortant rapidement de la salle d’op après une interruption de grossesse ratée, dans la nuit du 24 au 25 décembre... ne se risquant pas à dire Jwahe Nowel, à personne, ni au personnel de santé, ni aux parents ou aux tuteurs de la petite 207 venus surveiller leur investissement... fuyant les applaudissements, les journalistes et les interpellations... s’engouffrant dans sa voiture et démarrant en trombe... se volatilisan, provoquant une folle panique et une débandade générale dans le dispensaire où tout le monde a aussitôt pris la fuite : les infirmiers et les administratifs, les autres malades… et même quelques fidèles, venus demander le transport au «bon samaritain » ?
Ou comme le fit Adu Elenga, échappant aux regards des "services" coloniaux après avoir chanté en public « Ata ndele mokili ekobaluka »… et réapparaissant, quelques temps après, à Brazza, de l’autre côté du fleuve, après avoir pris place, clandestinement, de nuit, à bord d’une pirogue aux propriétés magiques ?

On peut souffler, non ?
Et rire un  peu, à demi-voix, en veillant à ne pas trop se faire remarquer... parce que dans certains milieux et dans certaines circonstances, les rires sont considérés comme subversifs ou, pour le moins, chelou !





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SCC2/5 - Une exfiltration réussie... et la découverte surprenante d'une nouvelle variété de parasites particulièrement voraces, les chenilles processionnaires et criquets migrateurs de la mondialisation

Après avoir réussi mon attentat... Et mon exfiltation !, au nez et à la barbe des "services", de l'agent Nat et du général***, il valait mieux que je me fasse oublier quelque part et que je change de stratégie.
J'ai donc résolu de me réfugier à la campagne, dans un maquis de l'Awoyo qui, par beau temps et du haut du Mont Agou, pouvait m'offrir une vue plongeante, analogique et panoramique sur la République du Luabongo. 
Et d'où j'allais pouvoir, sans danger, mener mes incursions nocturnes au Luabongo... en pénétrant dans la baronnie de Luozi via la République de Fara-Fara ou en traversant le fleuve à la hauteur de Kwamouth.


Pour quitter ma cachette et échapper à la surveillance des "services", j'aurais certes pu me peindre le visage tout en blanc, comme Azé Kokovina... enfiler une salopette qui avait été mise à ma disposition... me donner l'allure d'un éboueur du matin partant bosser en rechignant.. contrefaire la voix éreintée et les gestes fourbus d'une sentinelle de nuit pressée de rentrer à la maison...
J'ai préféré appeler sur son portable un brocanteur de ma connaissance qui s'était spécialisé en tout (loques, ferrailles, peaux de lapin, vieux papiers, fonds de caves et de greniers) et notamment dans l'achat... Au meilleur prix !, et l'enlèvement... Ofele !, de vieux meubles inutiles ou vermoulus et, avec sa complicité, à la faveur d'un pseudo-déménagement, je suis parvenu à quitter malicieusement l'hôtel de La Malibran, dissimulé dans cette armoire à secrets qui me tenait lieu de refuge et que mon ami brocanteur a réussi... En se faisant même aider par quelques corps habillés en bleu ou en kaki dont il a eu le culot de solliciter l'assistance !, à embarquer dans sa fourgonnette, au nez et à la barbe du général*** et de l'onctueux agent Nat, alias L'Evêque, alias Al-Baljiki…

Quelques centaines de mètres après la place Fernand Cocq, la fourgonnette de mon ami brocanteur s'est arrêtée brièvement devant le parking de l'ex-Garage Lada-Polygone-AB3.  J'ai ouvert la porte de mon armoire et le suis sorti rapidement du véhicule qui a repris aussitôt sa route en direction des Etangs d'Awel et du Bois de la Cambre pour égarer d'éventuels poursuivants. J'aitraversé tranquillement la chaussée d'Awel et pris la direction de la place Hendrik Conscience. J'ai fait une petite halte au n°21 de la rue Maes pour y récupère mon kimbalangbalang... Produit de première nécessite, oh !, que j'avais consigné chez mon alter ego. Puis, très calmement, me retenant toujours de courir comme un Navarrais fêtant la San Fermin, j'ai emprunté la rue du Collège à la hauteur de l'épicerie d'Ichab et de l'ancienne boucherie de Mimoun (squattée à présent par un réparateur de vélos, de chaises roulantes et de cages à canaris), puis la rue Malibran... me faisant rapidement couper les cheveux, raser les sourcils et couper les poils du nez chez un coiffeur du coin, m'achetant de nouveaux vêtements (un jeans, un pull à capuche et un bonnet) et me changeant dans la camionnette du commerçant, me débarrassant de mon portable et de mes anciens vêtements dans une poubelle... Et, toujours aussi calmement, j'ai fini par me retrouver à Flagey, à quelques mètres de la friterie (Frit-Flagey : Bosteels - Snacks - Sausen), du côté de la rue des Cygnes et du buste de Vieux Fernando Pessoa...
A l'endroit même où, comme prévu, stationnait et commençait à ronronner un autocar-avion en partance… Mélo ! Mélo ! Mélo ! Mélo ! Les passagers à bord ! Décollage immédiat ! On démarre dans cinq minutes ! Les passagers à bord ! Expo ! Expo ! Expo ! Expo ! Mboka ya ba ndoki ! Mboki ! Mboki ! Mboki ! Les passagers à bord ! Les passagers à bord ! En voituuuure !, pour la République d'Awoyo ou la République autocratique du Luabongo. Un autocar-avion dans lequel je me suis glissé, avec la complicité du conducteur,  en me faisant passer pour un guide accompagnateur ou boy-chauffeur, bagagiste, portier, serveur et préposé au nettoyage des toilettes.

C'était un autocar-avion très tapageur, l'endroit rêvé pour passer inaperçu et échapper à la surveillance des "services"... rempli de pseudo-touristes éméchés et bruyants, des Chinois et...
- Ces gens-là s'épient et se copient tellement qu'ils finissent bien, un jour ou l'autre, par se ressembler !
- Et même par se marier entre eux et par monter des coups ensemble, non ?
- Bien sûr ! Dans le Tout-Puissant Marché, l’inceste ne fait pas peur à personne ! Et, tout comme les Américains, les Chinois finissent aussi par se faire détester par tout le monde et partout où ils s’installent !

des Américains,. rivaux sur scène mais (depuis l'instauration par Deng Xiaoping, en 1992, de soki "l'économie socialiste de marché", soki "l'économie de marché socialiste", nayebi lisusu te...) compères dans la salle, des « scouts » de JP Morgan Chase ou d’Exim Bank et des agents d'exploitants miniers, agricoles, forestiers et pétroliers (se faisant passer pour des médecins du genre MSF, des logisticiens, des membres d'ONG de bienfaisance et des pasteurs de différentes églises missionnaires à la recherche de nouveaux marchés) accompagnés de gardes du corps, d'interpètes et d'escort-girls... qui partaient tous ensemble, joyeusement, en colonie de vacances avec, au programme, de nombreuses activités culturelles et de multiples excursions sur le terrain : randonnées pédestres dans des régions difficilement accessibles, safaris photos en 4x4 équipés de pare-buffles, exploration ethnologique ou anthropologique, chasse aux papillons et découverte des merveilles de la nature, de son sol et de son sous-sol.

En colonie de vacances, officiellement, mais plus exactement en campagne commune d'évangélisation capitaliste… Que le Tout-Puissant Marché leur accorde sa protection !, et en mission mixte (et secrète) de prospection minière, agricole, forestière ou pétrolière en République autocratique du Luabongo ou en République d'Awoyo, sur les versants du Ruwenzori, au Nord-Kivu ou, dans les environs de Kpalimé, sur les pentes du Mont Agou et du Plateau de Danyi. Et certains esprits mal tournés et réfractaires au progrès et à l’Internationale capitaliste rapportaient que ces nouveaux partenaires-concurrents, amants-rivaux envisageaient très sérieusement de se partager les nouvelles frontières qu'ils allaient explorer ensemble, prospecter, conquérir, occuper, « exploiter de façon durable » et « ouvrir au développement et à la modernité ».
Et qu'ils se proposaient d'identifier les ressources hydrauliques à capter et à revendre au prix fort, de recenser des réserves de main d'œuvre susceptibles d'être déplacées et installées dans des usines-camps de travail. Et de repérer des sites et de se faire octroyer par les sorciers des parcs agro-industriels s'étendant sur plusieurs dizaines de milliers d'hectares ou des concessions agricoles, forestières ou minières aussi grandes que Djibouti, la Gambie, la Principauté d'Andorre, le Liechtenstein ou le Luxembourg. Et de confisquer aux habitants leurs terres communautaires, de construire des « pays des merveilles », des casinos, des bordels et des paradis... Avec étoiles filantes et bulles de champagne !, pour touristes et retraités friqués au bord de lacs enchanteurs ou sur des îles décrétées « désertes ».
Et qu'ils étaient convenus, en accord avec quelques sorciers locaux corrompus, d'expulser les pêcheurs, les paysans et les chasseurs de leurs champs, sauf quelques-uns recrutés localement... Emplois équitables ! A deux dollars par mois !, comme esclaves des plantations, esclaves domestiques, esclaves sexuels et esclaves planteurs de cannabis et fournisseurs de drogue. Et de prendre possession de leurs lacs, de leurs rivières et de leurs forêts. Et de supplanter une agriculture familiale qualifiée d'obsolète. Et de mettre fin aux activités des pêcheurs et des scieurs artisanaux. Et de chasser les courageux forçats-creuseurs indépendants des carrés miniers qu'ils occupent.
Et qu'ils se proposaient d'exploiter conjointement des puits d'extraction ou des tours de forage dans les parcs et réserves naturelles, au milieu des lacs poissonneux et des champs de manioc, en travers des pistes et des routes, au centre des terrains de foot et des cours de récréation, sur les rives des rivières ou sur les places du marché, dans les villages et à l’intérieur même des parcelles de certains quartiers d'habitation des grandes villes.
Et qu'ils envisageaient d'encercler les grandes exploitations agricoles ou forestières, les blocs d'exploration, les sites miniers et les quartiers résidentiels privatisés des « techniciens et experts en développement », de murs d'enceinte, de grillages électrifiés et de miradors de surveillance, protégés par la « Communauté internationale » et les casques bleus des Nations Unies ou placés sous le contrôle d'agents de sécurité armés, gardes industriels, gardes miniers, gardes agricoles ou gardes forestiers.
- Pour des raisons de sécurité ! Pour protéger nos investissements ! Pour mettre à l’abri les membres de notre personnel expatrié ! De même que leurs femmes aimantes et leurs enfants innocents et mignons !
- A l’abri de quoi ?
- A l'abri de mouvements d'humeur et d'explosions de colère d'une population d'envieux et d'insatisfaits, toujours au bord du pillage ou du soulèvement !
- C'est quel philosophe-conseil ou penseur de la Cour qui vous a mis toutes ces idées-là en tête ? C'est Diderot qui vous a éclairés sur la balourdise, la bousarderie et la brutalité des paysans et mis en garde contre « les excès » et la « sauvagerie » des révoltes populaires et des révolutions (en Angleterre, en Amérique, en France, en Russie, en Chine, au Vietnam, en Algérie, à Cuba) ? A moins qu'il ne s'agisse de Voltaire, l'armateur (appâté par les gros bénéfices escomptés de l’opération), du navire négrier « Le Luabongo »? Ou de l'autre Rimbaud, l'ancien mercenaire de l'armée hollandaise et mateur de révoltes populaires en Indonésie, le chicoteur de magasiniers en Abyssinie qui a toujours su « comment s'y prendre avec les indigènes » ? Ou encore Jef Van Bilsen qui offrait un répit ou un sursis de trente ans… Deux générations !, aux autocrates coloniaux dont il servait les intérêts à long terme ? Ou de GW Bush, le signataire du Patriot Act, charte de la lutte héroïque menée par la libre entreprise contre le terrorisme ?
- Toutes ces personnes éminentes ont été consultées, évidemment ! Avant de lancer de nouveaux projets de développement, nous faisons toujours procéder à des études de faisabilité très fouillées et nous ne laissons absolument rien au hasard !
- Vous êtes-vous également inspiré de la Riot Act de 1714 voté par le Parlement de Grande-Bretagne à la suite des « émeutes de Sacheverell » et qui autorisait les autorités locales à déclarer hors-la-loi tout rassemblement de plus de douze personnes ? Ou de la Poor Law qui interdisait au « menu peuple » de se déplacer ? Ou, peut-être, d'une loi plus ancienne encore, datant de 1547, qui permettait de marquer au fer rouge les vagabonds et de les asservir pendant deux ans ? Ou encore, plus récemment, d'initiatives parlementaires ou gouvernementalas au Royaume de Jupiler visant à imposer le port d'un badge aux réfugiés ou à prescrire le placement de bracelets électronques aux chevilles de toutes les personnes fichées par les services d'analyse de la menace comme présentant un risque djihadiste ?
- Et comment donc ! Depuis toujours des riches civilisés et vertueux ont été obligés de mener la guerre contre des pauvres sauvagistes et dépravés pour protéger leurs femmes, leurs enfants et leur propriétés ! Et pour augmenter leurs avoirs ! Tous les exemples sont bons à prendre ! Il y va de la défense des valeurs de notre civilisation !
- A moins que votre inspiration ne remonte à plus loin encore, aux guerres paysannes dans les pays germaniques et au grand Martin Luther, le théologien des princes allemands et de l'ordre établi ?
- Ah bon ? Et qu'enseignait-il donc à l'humanité toute entière, ce grand homme-là ? En quoi pourrait-il nous être utile ?
- Il préconisait… C'est bien simple !, de pulvériser les « hordes de paysans » entrés en rébellion, de « les étrangler, les saigner, en secret et en public, dès qu’on le peut, comme on doit le faire avec des chiens fous » ?
- C'était donc un philosophe !
- On ne peut pas mieux dire ! Il éclairait les princes, inspirait leurs actes et justifiait leurs incessants bombardements de villes et de villages et autres nécessaires et audacieuses opérations de maintien de la paix par le feu, le viol et les armes, de rétablissement de l'ordre public et de sécurisation des personnes et des biens des possédants dont on sait qu’ils sont tous des élus de Dieu !
- C'était incontestablement un philosophe, un maître, un précurseur !


Cessons de cauchemarder et réveillons-nous dans le canton de Djaba, Préfecture de l'Avé, République Awoyolaise, un petit Etat de l'Afrique de l'Ouest, situé entre la Côte d'Ivoire et le Nigeria. Je dépose mon sac et mon kimbalangbalang
- Calhambeque ?
- Kimbalangbalang, j'te dis !
à Nassogne, pour quelques mois, jusqu'à la fin de L'Harmattan.
Et j'y retrouve Gougoui Kangni, mon beau-père adoptif, et les clients et les livres de la bibliothèque-WC du gîte rural de Nassogne.
Et j'y redécouvre aussi le foufou d'ignames (pilées) et la sauce gluante (à base de gombo et d'adémé)…

Tadam tadaaam ! Batterie, tambours, trompettes et saxophones ! Guitares solos, guitares rythmiques et guitares basses ! Verckys vole comme un papillon et pique comme une abeille ! Franco attaaaque ! Bassines et casseroles, gongs et maracas, bouteilles de Mongonzo, klaxons, sifflets et sonnettes de vélo! Simaro Massiya Lutumba perpétue ! Zaïko Langa Langa, Papa Wemba, Evoloko Joker, Pépé Kallé, King Kester Emeneya, Werrason, JB Mpiana, Ferré Gola, Fally Ipupa et de nouveau Zaïko Langa Langa assurent ou disparaissent ! Cris des atalakus ! Ah tala ku, tala ku mama, zekete zekete ! Course au pouvoir, Mbiri-Mbiri, Kwiti-Kwiti, Nzinzi et Diarrhée verbale ! Vimba Vimba ! Mama Siska ye wana ! Ya Mado ! Djuna Djanana a pris du champ mais Sexion d'Assaut et Maître Gims (alias Gandhi Djuna) sont désormais
- Des fois j'fais des choses que j'contrôle pas !
passés à l'offensive !
Bousculades à l'entrée et bagarres à la sortie du stade ! Explosion de pralines fourrées à la boule puante et lancer de cacas Molotov ! On va RIIIR ?

On attend toujours de RIIIR






Ndlr : Vous êtes perdu(e)s ?
Et vous vous demandez où trouver un plan de la ville, un menu de la semaine ou une table des matières quelconque… et comment avoir accès à chacune des différentes séries de séquences du buku « sorciers, services et crapuleux » ?
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